Angers

Samedi 11 décembre 2021 à 20h

Auditorium du Centre de Congrès Jean Monnier

 

Stradivaria - Ensemble baroque de Nantes

Chœur Aria Voce

 

Stradivaria - Daniel Cuiller, direction

Chœur Aria Voce - Étienne Ferchaud, chef de chœur

 

Michiko Takahashi
soprano

 

Jean-Michel Fumas
alto

 

Romain Champion
ténor

 

Geoffroy Buffière
basse

 

 

Michiko Takahashi
soprano

Née à Tokyo, elle est diplômée de l’université des Arts de Tokyo et participe au groupe a capella L’Ensemble Planeta. Elle donne de nombreux concerts au Japon et en Asie et enregistre plusieurs disques. Elle vient en France en 2009 et se perfectionne en musique ancienne auprès de Howard Crook au CRR de Paris.

A l’opéra, elle interprète the Plainte dans The Fairy Queen de Purcell, Zima dans Les Indes Galantes de Rameau, La Folie dans Platée de Rameau, Argie dans Les Paladins de Rameau, La Duchesse dans Don Quichotte chez la Duchesse de Boismortier, Susanna dans les noces de Figaro de Mozart, Musica dans l’Orfeo de Monteverdi.
Elle interprète en tant que soliste les oratorios ou les musiques sacrées tels que les Requiem de Fauré, de Mozart, Die Schöpfung de J.Haydn, Missa Beatissimae Virginis Mariae de M. Haydn, les Passions et plusieurs cantates de J.S. Bach, le Gloria de Vivaldi, les Leçons des ténèbres et plusieurs pièces de Couperin. Plus récemment en juin 2015 elle a chanté dans le Te Deum de Henry Madin à la chapelle royale de Versailles (dir. Daniel Cuiller, Stradivaria) et enregistré pour le label Alpha.
Elle collabore comme soliste avec des ensembles tels que Le Duo Isabella d’Este, Le Parlement de Musique, Le Tendre Amour, l’Ensemble Stradivaria et Les Cris de Paris.

 

 

Jean-Michel Fumas
alto

Les classes de piano, d’orgue et de chant de l’ENM de Saint-Etienne, l’enseignement de Jacqueline Bonnardot au CNSM de Lyon, celui d’Helena Lazarska à la Hochschule de Vienne, les conseils de Rachel Yakar au Studio Baroque Opéra de Versailles et ceux d’Annie Trolliet-Cornut aujourd’hui forment le solide bagage de Jean-Michel Fumas.

Il a débuté en pratiquant la polyphonie de la Renaissance et de l’âge baroque avec les principaux ensembles de musique ancienne : La Fenice, Il Seminario Musicale, Jacques Moderne, A Sei Voci, les Paladins, Le Poème Harmonique, Akadêmia, Sagittarius, Faenza… Au concert, il s’est très vite confirmé comme soliste, se faisant remarquer ainsi dans le corpus des œuvres majeures de Haëndel, Vivaldi, Scarlatti, Pergolèse et bien sûr Bach, compositeur cher à son cœur.

 

 

Romain Champion
ténor

Petit chanteur dès l’âge de 8 ans, Romain Champion commence en 1996 une formation à la comédie musicale dans une école privée parisienne. Il intègre ensuite la classe de chant de Mady Mesplé puis d’Yves Sotin au CNR de St Maur-des-fossés où il obtiendra 3 médailles d’or en 2005. Parallèlement il suit une licence de musicologie à l’Université Paris VIII St Denis ainsi que des stages de direction de chœur avec Philippe Caillard au conservatoire des Halles à Paris.

Dès 2002, il commence à chanter sous la direction de Laurence Equilbey et de Pierre Cao au contact desquels il affine son goût et ses connaissances de la musique chorale. En 2005, il est recruté comme haute-contre soliste à l’Académie Européenne d’Ambronay pour intepréter, sous la direction de William Christie, l’Europe Galante d’André Campra, en tournée en France et en Espagne. Hervé Niquet fait appel à lui dans des programmes d’oratorios du baroque français : Te Deum de J-B Lully et grands motets de M-A Charpentier,… C’est ainsi qu’il a l’occasion de collaborer avec la plupart des chefs baroques français : Vincent Dumestre avec qui il participe à la production scénique et discographique de Cadmus et Hermione de J-B Lully; Jérôme Correas qui lui propose de participer à l’Ormindo de Fr. Cavalli, à l’Incoronazzione di Poppèa de Cl. Monteverdi, aux Leçons de Ténèbres de Couperin; Christophe Rousset qui l’invite dans Hercule Mourant d’A. Dauvergne; Christophe Coin qui lui confie la partie de haute-contre dans le Bourgeois Gentilhomme de Lully/Molière; Jean Tubéry avec qui il participe à l’Orfeo et aux Vêpres de Cl. Monteverdi et Daniel Cuiller pour les Te Deum de Blanchard et Blamont à la Chapelle Royale de Versailles en juin 2018.

 

 

Geoffroy Buffière
basse

Après des études musicales à la Maîtrise de Notre Dame de Paris, puis au CRR de Paris dans la classe de musique ancienne de Howard Crook et Kenneth Weiss, Geoffroy Buffière intègre le CNIPAL de Marseille. On peut l’entendre au concert et au disque dans des répertoires allant des polyphonies du Moyen Age et de la Renaissance (avec les Ensembles Clément Jannequin - D. Visse et le Huelgas Ensemble - P.Van Nevel) jusqu’aux créations contemporaines (avec l’Ensemble Intercontemporain – S Mälkki).

Il est particulièrement sollicité par les spécialistes du répertoire baroque : Hervé Niquet, William Christie, Emmanuelle Haïm, Rinaldo Alessandrini, Masaaki Suzuki, Vincent Dumestre … Il se produit aussi en récital, notamment avec Jeff Cohen. Il chante régulièrement sur les scènes françaises (Rouen, Caen, Avignon, Opéra Royal de Versailles, festival d’Aix-en-Provence) et internationales (Brooklyn Academy of Music, festivals d’Edimburgh ou d’Utrech). En tant que membre de la première académie de l’Opéra Comique, il y a chanté entre autre David et Jonathas de Charpentier (Dir William Christie) et Mârouf, savetier du Caire de Rabaud (Dir. Alain Altinoglu).

 

 

Stradivaria - Ensemble baroque de Nantes

Depuis 1987, STRADIVARIA - Ensemble Baroque de Nantes renoue avec la musique des grands compositeurs de l’époque baroque en restituant l’exigence historique de ce patrimoine musical.
Largement plébiscitées par le public, les « cordes » de l’ensemble sous la direction de Daniel CUILLER sont à l’origine de la sonorité riche, ample, souple, jouant des couleurs et de l’harmonie, que l’on reconnaît entre toutes !
STRADIVARIA acquiert ainsi une réputation de premier plan, en France où il se produit sur les scènes baroques et classiques et dans de nombreux festivals depuis trente ans ; au Canada, en Belgique, aux Pays-Bas, en Italie, ainsi que sur les scènes les plus prestigieuses d’Asie (Japon, Chine, Vietnam, Inde).
Cette réussite est naturellement illustrée par de nombreux enregistrements, issus des recherches menées par Daniel CUILLER dans les archives musicales, et salués par la critique internationale.
La recréation en 2007 de la tragédie lyrique « Pirame et Thisbé » (Rebel/Francoeur) avec Angers Nantes Opéra fait suite à ses recherches à la Bibliothèque Nationale. Cet enregistrement paru chez Mirare a été distingué par ffff de Télérama en juin 2008 et le choix de France Musique.
Les « Concertos pour Clavecin » de J-S. Bach, avec le soliste Bertrand Cuiller, ont reçu le « Choc de l’année 2009 » du magazine Classica ainsi que le fameux Critic’s Choice du magazine britannique Gramophone.
En 2014, le disque consacré aux sonates de Fontana « Sonate a violino ed altri strumenti » met à l’honneur le premier recueil connu de musique écrite pour violon au début du 17e siècle, pour le Label Mirare. Cet enregistrement exceptionnel a obtenu une excellente critique de Muse Baroque, 5 diapasons du magazine Diapason et 4 étoiles de Classica en mai 2014.
La création du « Te Deum pour les Victoires de Louis XV » de Henry Madin, enregistré à la Chapelle Royale de Versailles pour le label Alpha dans la collection Château de Versailles a obtenu un Clic de Classiquenews en avril 2016, le Choc de Classica en mai 2016 et ffff de Télérama en juin 2016.
Depuis 2015, Stradivaria et Anacréon organisent tous les deux ans le Concours International de Musique Ancienne du Val de Loire, destiné aux jeunes ensembles instrumentaux interprétant le répertoire des 17e et 18e siècles sur instruments d’époque. La troisième édition a eu lieu les 31 mai et 1er juin 2019 à Nantes et à l’Abbaye Royale de Fontevraud.
En 2019, deux disques sont sortis : « les Concertos de J-L Duport » sous le label Mirare et « la Querelle des Te Deum » pour le label Château de Versailles Spectacles.

« Recréer en interprétant, montrer plus que démontrer, laisser parler la musique... »
Daniel Cuiller

 

 

Chœur de chambre Aria Voce

Le choeur Aria Voce a été fondé à Rezé en 1995 par Philippe Le Corf.
Sous sa direction, il a travaillé l'esthétique et les répertoires baroques issus des projets de recherche menés par Philippe Le Corf en présentant notamment plusieurs figures emblématiques d la polyphonie baroque comme G.P. Colonna, A. Caldara, G. Minoret ou D. Scarlatti. L'ensemble leur a d'ailleurs consacré deux disques édités par Bayard Musique.

Après avoir parcouru les grandes oeuvres du répertoire ancien, le choeur Aria Voce devient en 2019 le choeur de chambre Aria Voce. Il rassemble une trentaine de chanteurs passionnés sous la direction d'Etienne Ferchaud.
Ensemble ils parcourent désormais les musiques anciennes et contemporaines dans un nouveau projet qui les amènent à renouveler l'interprétation des grandes oeuvres de la musique chorale et à faire de nouvelles rencontres à la croisée des arts et des esthétiques musicales.

Sollicité par des ensembles musicaux spécialisés dans les champs des musiques anciennes ou contemporaines comme Stradivaria ou l'ensemble Utopik pour des programmes de concerts, le choeur de chambre Aria Voce est également associé depuis 2019 au projet artistique de l'ensemble vocal professionnel Macadam Ensemble.
Par ces collaborations innovantes, il souligne toute la vivacité du chant choral en Pays de la Loire.
Le choeur de chambre Aria Voce intervient régulièrement pour la formation de jeunes chanteurs ou de chefs de choeur, et s'engage dans des projets musicaux partagés pour tous les publics.
Le choeur de chambre Aria Voce est soutenu par la Ville de Rezé et est partenaire de l'Ecole de Musique et de Danse de Rezé ainsi que de la Soufflerie, scène conventionnée de Rezé.

Haendel - Le Messie


Une coproduction CSPO - Stradivaria - Anacréon

Avec le Messie composé en à peine trois semaines, du 22 août au 12 septembre 1741 à Londres, Haendel a fait preuve d’une incroyable capacité d’invention qui étonne encore de nos jours !

Frappé par une attaque cérébrale quatre ans auparavant, il avait perdu sa créativité, et se sentait déprimé. Un livret sur la vie du Christ, laissé à Haendel par un ami poète, lui donna envie de travailler d’arrache-pied à son Oratorio. Par sa puissante imagination musicale, une écriture remplie d’idées riches, variées et chargées d’émotion, l’inspiration du maître anglais force l’admiration de tous.

Pour ce Concert de Noël, Stradivaria nous invite à rassembler connaisseurs et amateurs autour de cette grande fresque de la musique classique, universelle et populaire.


Partie 1

  1.  Symphony
  2.  Accompagnato “Comfort ye, my people”   / ténor
  3.  Air “Ev’ry valley”   / ténor
  4.  Choeur “And the glory of the Lord”   / choeur
  5.  Accompagnato “Thus said the Lord”   / basse
  6.  Air “But who may abide the day of His coming”   / alto
  7.  Choeur “And He shall purify”   / choeur
  8.  Récit “Behold, a virgin shall conceive”   / alto
  •  Air & Choeur “O thou that tellest”   / alto / choeur
  1.  Accompagnato “For behold, darkness”   / basse
  2.  Air “The people that walked in darkness”   / basse
  3.  Choeur “For unto us a child is born”   / choeur
  4.  « Pifa » (berceuse pastorale) & récit   / soprano / cordes
  5.  Récit “There were shepherds”   / soprano
  •  Accompagnato “ And lo, the angel of the Lord…”   / soprano
  •  Récit “And the angel said unto them”   / soprano
  1.  Accompagnato “And suddenly, there was…”   / soprano
  2.  Choeur “Glory to God in the highest”   / choeur
  3.  Air “Rejoice greatly”   / soprano
  4.  Duo “ He shall feed His flock…”   / alto / soprano
  5.  Choeur “His Yoke is easy, His burthen is light”   / choeur


Note : "Pifa" fait probablement référence à pifferi, un chalumeau très rustique dont les pifferari, montagnards italiens des Abruzzes, jouaient en descendant de villages en villages pour se rendre à Rome, à l'approche de Noël. Pour Haendel, le mot Pifa devait aussi évoquer "Pfeifer" (fifre ou joueur de hautbois en allemand).

Pause / Entracte

Haendel, très connu comme organiste virtuose, comme l'était Bach en d'autres lieux, eu l'idée de meubler les entractes des ses oratorios avec des concertos pour orgue, où il se produisait lui-même sur de petits instruments à un seul clavier et sans pédale, tels qu'on pouvait les trouver dans les salles de concerts où se donnaient ses oratorios.
Il attirait ainsi un public plus nombreux à ses oratorios, qui s'y pressaient avec la promesse des entractes aux feux d'artifices de virtuosité largement improvisée.
Et c'est vrai que ses concertos pour orgue et ensemble à cordes sont de véritables petits bijoux de légèreté, de virtuosité, et de poésie.

Un exemple (hélas minuscule) de cette virtuosité à la Haendel sur un petit instrument sans pédalier :

Avec Ria Angelika Polo à l'orgue


Voici un petit orgue de salon, qu'Haendel aurait pu jouer s'il avait vécu quelques années de plus :

Cet orgue de salon construit par John Byfield II à Londres en 1766 compte parmi les chefs-d’œuvre de la facture instrumentale européenne du XVIIIe siècle. Il est actuellement conservé (intact dans son état d'origine, notamment le diapason et le tempérament) au musée de Provins où il reste accessible aux organistes. Plus d'informations ici.





Changement de siècle, nous voici au XXIè, avec l'orgue hybride de l'Auditorium



Au programme de cet entracte :

Haendel - Concerto Opus 4 n°2 HWV 290

Mickaël Durand

 

 

Mickaël Durand
orgue

Diplômé du conservatoire national supérieur de musique de Paris en orgue (2001), en basse-continue (2002) et en pédagogie (Certificat d’aptitude en 2007), Mickael Durand s’est perfectionné auprès de Wolfgang Zerer à Hambourg et s’est vu récompensé du diplôme de «Konzertexam» en 2005.

Il est également claveciniste, instrument qu'il a perfectionné auprès de Bob van Asperen au conservatoire d'Amsterdam après avoir obtenu le DEM dans la classe d’Elisabeth Joyé à Paris.

Il pratique la viole de gambe depuis 2004 et vient d'obtenir son DEM au Conservatoire de Nantes.

Il joue régulièrement en duo avec Philippe Lafitte (trompettiste), Nicolas Cock-Vassiliou (Hautboïste) , Gaëlle Coulon (programmes à quatre mains), et il est membre de l'ensemble Macadam dirigé par Etienne Ferchaud.

Professeur d’orgue au Conservatoire d’Alençon, il a été nommé organiste titulaire des orgues de la cathédrale de Nantes et accompagnateur de la Maîtrise en 2012.

En contrepoint à son parcours d'instrumentiste, il pratique le chant (Ténor) et a collaboré à de nombreux projets en tant que choriste et soliste.

Partie 2

  1.  Choeur “Behold the lamb of God”   / choeur
  2.  Air “He was despised”   / alto
  3.  Choeur “Surely…”   / choeur
  4.  Choeur “And with his stripes”   / choeur
  5.  Choeur “All we, like sheep"   / choeur
  6.  Accompagnato “All they that see Him”   / tenor
  7.  Choeur “He trusted in God”   / choeur
  8.  Accompagnato “Thy rebuke hath broken…”   / tenor
  9.  Arioso “Behold and see”   / tenor
  10.  Accompagnato “He was cut off…”   / tenor
  11.  Air “But thou didst not leave”   / tenor
  12.  Choeur “Lift up your heads”   / choeur
  1.  Air “How beautiful are the feet”   / soprano
  1.  Air “Why do the Nations”   / basse
  2.  Choeur “Let us break their bonds”   / choeur
  3.  Air “Thou shalt break them”   / tenor
  4.  Choeur “Halleluja !”   / choeur



Cette deuxième partie se termine sur l'“Halleluja !”, une des compositions les plus célèbres de l'Histoire de la Musique, à juste titre. Mais quelle richesse d'invention et de créativité chez ce vieillard usé !
Usé par les ans, usé par les cabales, et surtout usé par l'attaque cérébrale qui l'a terrassé voici quatre ans, le laissant temporairement paralysé du côté droit, le privant pour plusieurs mois des doigts de sa main droite.
Mais écoutez cet extraordinaire chœur "21 - Surely", d'une grande intensité dramatique, dont le staccato et les harmonies déchirantes nous amènent aux confins du désespoir... Ne ne dirait-on pas que c'est un tout jeune homme, dans toute la vigueur de sa fougue juvénile, qui l'a composé ?

Partie 3

  1.  Air “I know that my Redeemer liveth”   / soprano
  2.  Choeur “Since by man came death”   / choeur
  3.  Accompagnato “Behold, I tell you a mystery”   / basse
  4.  Air “The trumpet shall sound”   / basse
  5.  Récit “then shall be brought”   / alto
  •  Duo “O Death”   / alto & tenor
  1.  Choeur “But thanks be to God”   / choeur
  2.  Air “If God be for us”   / soprano
  3.  Choeur “Worthy is the Lamb”   / choeur
  4.  Choeur “Amen”   / choeur

“I know that my Redeemer liveth”

Haendel, le maître incontesté de l'aria, nous offre ici l'une de ses plus belles réussites, une aria d'une grande tendresse, avec ses intervalles montants qui évoquent la Résurrection.

Ce sont les premières mesures de cette aria qui ont été gravées sur son mausolée (où il est représenté grandeur nature en train de travailler), dans l'Abbaye de Westminster.

Billetterie

 

 

Tarifs

  • Plein tarif : 23 €
  • Tarif réduit : 18 € (Adhérent CSPO, abonnés Anacreon, ANO, ONPL, Mardis Musicaux, Théâtre Le Quai, carte Cezam, demandeur d’emploi, - de 25 ans)
  • Moins de 25 ans 3 € la place le soir du concert dans la limite des places disponibles

Location

  • FNAC, 25 rue Lenepveu à Angers 08 92 68 36 22 (0,34 € /mn) www.fnac.com
  • Sur place ½ heure avant le concert

Stradivaria reçoit le soutien de la Région des Pays de la Loire, de l’Etat-Préfet de la région Pays de la Loire, de la Ville de Nantes et du Conseil Départemental de Loire-Atlantique.
Le Crédit Mutuel Loire-Atlantique Centre-Ouest et les agences de Chantenay, Contrie et St Clair, La société Yanet, Virage Group, Ferri Gestion, l’Hôtel Astoria, Desevedavy Musique et BAC Audit Conseil sont membres de « Continuo », Club d’entreprise de Stradivaria.
Stradivaria est membre de la Fédération des Ensembles Vocaux et Instrumentaux Spécialisés (FEVIS), du Bureau Export et du PROFEDIM.